Multiplexeur optique qui réunit, dans une même fibre, des signaux en provenance de plusieurs sources, chacune ayant sa fréquence propre.

Technique de multiplexage dans laquelle, à l’intérieur d’un groupe de longueurs d’onde, l’espacement prévu entre les canaux de communication est si large et si peu finement délimité que leur nombre s’en trouve obligatoirement restreint.
Note :
Pour un espacement de 20 nanomètres, dans une fenêtre comprise entre 1470 et 1610 nanomètres, seulement huit canaux peuvent être disponibles.

Combinaison de deux ou plusieurs signaux dans un chemin de transmission unique qui peut être récupéré séparément à l’extrémité de réception.

Fibre optique dans laquelle un seul mode, le mode fondamental, est capable de se propager à la longueur d’onde de fonctionnement.

Fibre pour laquelle le guide d’onde formé, notamment avec une taille importante du coeur comparée à la longueur d’onde, permet la propagation de plusieurs modes. Le nombre de modes est plus important pour des fibres à saut d’indice (plusieurs centaines) que pour des fibres à gradient d’indice (deux fois moins), ce qui explique les performances meilleures des fibres à gradient d’indice en bande passante.

Ondes qui se trouvent à la limite des modes guidés, et dont la propagation est limitée à cause d’un affaiblissement élevé.

Codage de l’information sur la fréquence porteuse. Cela inclut les techniques d’amplitude, de fréquence ou de modulation de phase.

Partie d’énergie qui se propage dans la gaine optique d’une fibre.

Mode qui se propage dans la fibre suivant un angle aigu avec l’axe de la fibre.

Partie d’énergie qui se propage dans le coeur d’une fibre.

Mode qui se propage dans la fibre suivant un angle plat avec l’axe de la fibre.

Noté HE 11 ou LP 01 pour Linéairement Polarisé. Seul mode guidé dans une fibre satisfaisant à
l’équation dans laquelle la fréquence normalisée V devient inférieure à une valeur de 2,405. V =
2 . 2 a . O.N / ( ou O.N. = Ouverture Numérique; 2 a = coeur physique).

Terme utilisé pour décrire un trajet de lumière à travers une fibre indépendante, comme dans une fibre multimode ou une fibre monomode.

Processus de déplacement d’un système ou d’une technologie de câblage à l’autre, comme la migration d’un réseau de cuivre à un réseau optique.

Unité de mesure de longueur du système international valant 10-6 mètre, ce qui correspond à un millionième de mètre.

Dans le cas où une fibre est câblée, il peut y avoir contrainte physique entre la fibre et les éléments constitutifs du câble, ce qui peut entrainer des micros courbures. Par micro courbures, on entend une perturbation géométrique de faible amplitude, mais qui se répète le long de la fibre avec une période de quelques millimètres. Cette perturbation change l’angle de propagation de la lumière et provoque des couplages de modes c’est-à-dire des transferts d’énergie entre modes qui peuvent alors induire des pertes d’énergie pour les modes d’ordre élevé. La sensibilité d’une fibre aux micros courbures est principalement en fonction des diamètres de coeur et de gaine ainsi que de son profil d’indice.

Voir Puissance-mètre.

Petit conduit (généralement moins de un demi-pouce (<13 mm)) installé dans les ILM pour protéger les câbles d’abonnés en fibres. Elle permet également d’enlever facilement/remplacer ces câbles en cas de dommages.

L’affaiblissement de la fibre optique est dû principalement à des causes physiques telles que l’absorption et la diffusion. L’importance de ces pertes lumineuses dépend notamment de la longueur d’onde de la lumière injectée et de la longueur de la ligne et de la qualité des points de connexion.
Afin de déterminer l’affaiblissement (ou l’atténuation) de la fibre optique, plusieurs méthodes de mesures sont utilisées, notamment la méthode de perte par insertion et la méthode par rétrodiffusion.

Méthode de mesure basée sur l’injection et la réception d’une impulsion lumineuse à une même extrémité de la fibre. Cette méthode s’appuie sur les pertes engendrées par la diffusion de Rayleigh. Elle permet de visualiser et caractériser l’ensemble des éléments constitutifs de la liaison optique (Cartographie).
Principe: la majeure partie de la puissance optique se propage directement jusqu’à l’extrémité de la fibre, une faible quantité est rétro diffusée vers l’émetteur, à chaque évènement rencontré le long de la liaison.
Remarque: cette puissance lumineuse ainsi rétro diffusée subit à son tour un affaiblissement pendant son trajet de retour.
Réalisées à l’aide d’un Réflectomètre, ces mesures permettent d’apprécier les paramètres
suivants:
• La mesure de distance: consiste à déterminer la longueur de toute ou d’une partie d’une liaison optique. Cette mesure de distance est obtenue par mesure du temps mis par l’impulsion de lumière pour effectuer, dans la fibre, un trajet aller – retour;
• La mesure d’affaiblissement ou d’atténuation: la pente de la courbe de rétrodiffusion est proportionnelle à la valeur de l’affaiblissement de la fibre. Il est donc possible de mesurer l’affaiblissement de segments de fibre, les pertes dues aux épissures, aux connecteurs ou à d’éventuels défauts ainsi que l’affaiblissement global de la liaison;
• La localisation des défauts: le réflectomètre identifie et localise les défauts qui apparaissent sur la liaison, par exemple: cassure, mauvaise épissure, mauvaise soudure, connecteur défectueux, contraintes, etc;
• Les mesures utomatiques: certains réflectomètres disposent de cette fonction qui permet, par l’action d’une seule touche, de localiser et de mesurer toutes les caractéristiques de la liaison testée en quelques secondes (pertes aux épissures, atténuations linéiques, caractérisation).

Cette méthode est utilisée sur le site pour effectuer des mesures de puissance de l’énergie lumineuse qui est émise et reçue via une liaison optique. Elle utilise un émetteur de lumière stabilisé et un récepteur (photomètre) étalonné ainsi qu’un jeu de bobines ou de cordons de référence.

Pièce thermo rétractable utilisée pour protéger la zone de fragilité créée dans une épissure fusion.

Composante centrale d’un câble. Il agit comme un élément anti-flambage pour résister aux contraintes dues à la température et sert parfois comme élément de résistance. Le matériau de l’élément central est normalement diélectrique, en plastique renforcé de verre.

Élément de renfort tissé incorporé dans les assemblages de câbles à fibre optique pour fournir une protection et une liaison mécanique. Généralement du Kevlar.

Metropolitan Area Network. Réseau dont la distance entre les deux points les plus éloignés peut atteindre plusieurs dizaines de kilomètres et qui sert à relier les équipements et les réseaux départementaux d’une grande entreprise ou d’un campus. Son support est souvent en fibre optique.

Phénomène induit par les courbures des câbles pris pour franchir des obstacles, mais également par le positionnement de la fibre elle-même à l’intérieur du câble. Typiquement

Rayonnement électromagnétique dont la longueur d’onde, comprise entre 400 et 780 nm, correspond à la zone de sensibilité de l’oeil humain, entre l’ultraviolet et l’infrarouge. Rayonnement optique susceptible de produire directement une sensation visuelle chez l’être humain. Attention, tous les rayonnements utilisés dans les fibres optiques ne sont pas nécessairement visibles.

Longueur d’onde à laquelle la dispersion chromatique d’une fibre optique est nulle.

Longueur d’onde à partir de laquelle une fibre se comporte en propagation unimodale en «coupant» tout autre mode hors le mode fondamental.

Mesure de l’oscillation d’une onde. Définie comme: vitesse de l’onde divisée par sa fréquence. Elle est représentée par le symbole À (Lambda) et exprimée en unités de longueur (μm ou nm).

Circuit de télécommunications entre deux périphériques de télécommunications, à l’exclusion des connecteurs de l’équipement.

Pièce, aménagée à l’intérieur d’un bâtiment, où sont réunis les équipements de commutations nécessaires à la centralisation des communications.   Note: Dans un système de câblage structuré, les câbles verticaux qui relient les armoires de brassage que l’on retrouve aux différents étages d’un bâtiment, aboutissent à un répartiteur général installé dans le local technique.

Se réfère à la situation où plusieurs fournisseurs de services de vente au détail ou de gros peuvent partager l’utilisation d’un réseau de gaines couvrant une région importante en dessinant ou en soufflant leurs câbles de fibres à travers des conduits partagés et en se faisant concurrence pour offrir leurs services.

Se réfère à la situation où plusieurs fournisseurs de services de vente au détail ou de gros peuvent utiliser un réseau FTTH en se connectant à une couche physique (fibre «noire») et en se faisant concurrence pour offrir leurs services.

1565 – 1625 nm. Faible atténuation, bande DWDM élargi.

Amplification de la lumière par émission stimulée de rayonnement. Dispositif optoélectronique qui produit de la lumière cohérente d’une gamme étroite de longueurs d’onde, généralement centrée autour de 850 nm, 1310 nm ou 1550 nm. Les lasers à longueurs d’ondes centrées autour de 850 nm sont communément appelés VCSEL.
Note: Le nom «LASER» est un sigle provenant de l’expression anglaise « Light Amplification by
Stimulated Emission of Radiation ».

Écart entre les valeurs de longueurs d’ondes harmoniques émises par une source lumineuse autour de sa valeur centrale. Typiquement quelques dizaines de nm pour une diode électroluminescente et de < 1 à 2 nm pour les Lasers.

Temps d’émission d’une source lumineuse rencontrée notamment dans le réglage des paramètres d’un réflectomètre optique. Plus la largeur de l’impulsion est grande, plus l’énergie produite est importante.

Local Area Network. Réseau à emprise limitée (de quelques centaines de mètres à quelques kilomètres)

Réseau mondial associant des ressources de télécommunications et des ordinateurs serveurs et clients, destiné à l’échange de messages électroniques, d’informations multimédias et de fichiers. Il fonctionne en utilisant un protocole commun qui permet l’acheminement, de proche en proche, de messages découpés en paquets indépendants.

Notes : L’acheminement est fondé sur le protocole IP (Internet Protocol), spécifié par l’Internet Society (ISOC). L’accès au réseau est ouvert à tout utilisateur ayant obtenu une adresse auprès d’un organisme accrédité. La gestion est décentralisée en réseaux interconnectés.

Procédé de raccordement de deux fibres ou deux câbles multifibres, d’une façon générale par épissage des fibres et le plus souvent par fusion.

• Rapport de la vitesse de la lumière dans le vide, à celle prise dans le médium considéré et noté «n»;
• Du coeur d’une fibre: noté n1 d’une valeur plus grande que celle de n2;
• De la gaine optique d’une fibre, noté n2;
• De groupe: indice moyen pondéré donné pour une fibre multimode gradient d’indice pour laquelle les influences de la vitesse en fonction de la longueur d’ondes et des vitesses différentielles des modes ne justifient pas d’utiliser des valeurs distinctes comme en monomode

L’organisation de l’industrie qui fait des recommandations pour les spécifications de produits. UIT G.652 définit les fibres monomodes standard et l’UIT G.657 définit les fibres optiques monomodes insensibles aux pertes par courbure.

Édifice multi logement.

Architecture de réseaux de distribution d’abonnés prévoyant l’utilisation mixte de la fibre optique puis du câble coaxial, à partir de la centrale vers l’abonné.

Institute of Electrical and Electronic Engineers.

Entreprise de services locaux titulaire.

Gigabits par seconde; 1 milliard de bits transmis par seconde.

Nouvelle construction d’ILM et de quartiers. Dans ce cas, aucun fournisseur de services n’offre des communications sur réseau à large bande. Un système de câble de fibre peut alors être planifié et mis efficacement en place.

Région d’une fibre optique, constituée d’une substance diélectrique (en plastique ou en silice) qui entoure le coeur. * Sert à fournir un indice de réfraction plus faible au niveau de l’interface du coeur pour créer une réflexion au sein du coeur et transmettre les ondes lumineuses via la fibre.

Fibre jusqu’au dernier amplificateur.

Fibre jusqu’au trottoir.

Fibre jusqu’au bureau (poste de travail).

Fibre jusqu’au quartier.

Fibre jusqu’à la maison (fibre à domicile).

Équipement permettant de joindre (épisser) par fusion, à l’aide d’un arc électrique, deux ou plusieurs fibres.

Gigabit Ethernet.

Semblable au BPON, mais sur la base d’une vitesse en gigabit (plus élevée). Comme le BPON, ces systèmes peuvent utiliser une superposition de RF pour la vidéo, mais en raison de leur bande passante accrue par abonné, sont également utilisés pour le déploiement IPTV, dans lequel tous les services (voix, vidéo et données) sont placés sur le GPON. La vidéo en RF superposée n’est pas nécessaire.

Résultat d’une technique d’épissage (arc électrique, plasma, etc.) dans laquelle le raccordement permanent des deux fibres en position centrée s’effectue sous l’effet d’une chaleur intense.

Fibre jusqu’au bâtiment.

La fibre jusqu’au …

Fibre jusqu’à l’antenne.

Nombre de locaux résidentiels et d’affaires dans lequel le prestataire de services a accès à la prestation de services FTTH dans le délai d’activation de services standard (par exemple, 30 jours).

Voir Réflexion de Fresnel.

Fiber Optic Association.

Fibre optique dont le coeur et la gaine sont entièrement en matière plastique.

Guide d’ondes optiques en forme de filament composées de substances diélectriques. / Support de communications constitué d’un filament de matières diélectriques (verre, silice, etc.) dans lequel se propage la lumière (visible ou infrarouge).

Fibre optique ayant un profil d’indice à gradient.

Fibre optique dans le coeur de laquelle plusieurs modes de propagation peuvent être entretenus à la longueur d’onde considérée. Standard: 50/ 125, 62,5/ 125, 100/ 140 (diamètre de coeur (μm) sur diamètre de gaine).

Fibre optique dans laquelle un seul mode de propagation peut être entretenu à la longueur d’onde considérée. Diamètre de gaine (bardage) identique au standard multimode 125 μm et valeur de coeur située autour de 9 μm.

Il y a deux définitions pour expliquer ce qu’est de la fibre noire :
• La première définition désigne une fibre optique, d’un câble de fibres optiques, qui n’est pas alimentée, activée. Dans l’industrie, nous la désignons comme morte, libre ou noire puisque celle-ci n’est pas allumée (en référence à la lumière).
• La deuxième définition désigne une fibre optique, d’un câble de fibres optiques, qui est alimentée, activée, mais par des équipements dont l’utilisateur est le propriétaire. Dans ce cas, l’opérateur (télécommunicateur**) ne fournit aucun équipement actif. Il ne fournit que des équipements passifs.

 

** Voir définition du CRTC

Peut désigner soit un embout optique ou une pièce métallique servant aux opérations de sertissage sur le câble. On peut entendre alors «férule de sertissage».

Dans une mesure par réflectométrie, les réflexions de Fresnel sur les connecteurs peuvent être à l’origine de fausses images appelées aussi images fantômes.
Il s’agit de faux évènements dus au principe de mesure et qui ne sont pas préjudiciables à la qualité de la liaison.
Le cas le plus courant est celui d’une liaison présentant un connecteur d’entrée fortement réfléchissant. L’onde de mesure est réfléchie sur le connecteur d’entrée (pic P1) et l’énergie lumineuse renvoyée va se réfléchir à nouveau sur le connecteur d’entrée du réflectomètre. Cette énergie réfléchie se comporte elle-même comme une source vis-à-vis la cause qui lui a donné naissance, se réfléchit à nouveau sur le connecteur d’entrée et ce deuxième écho est interprété par le réflectomètre comme un évènement situé à la distance double. On observe alors une nouvelle image due à P1 qui est une image fantôme P2, située à une distance double. Une caractéristique de ces «faux évènements» est qu’ils ne sont associés à aucun affaiblissement.

Entreprises de services locaux.

Ethernet Passive Optical Network.

Dispositif utilisé pour terminer une extrémité d’un câble de fibre optique à des connecteurs et des adaptateurs qui fournit un point d’interconnexion entre les segments de câblage ou d’interconnexion des équipements électroniques.

La fenêtre optique est une zone du domaine des longueurs d’ondes optiques pour laquelle la fibre optique présente des affaiblissements faibles. Il existe trois fenêtres utilisées: 850 nm, 1300 nm et 1550 nm.

Utilisé en imagerie, endoscopie et transport de lumière, un faisceau est un assemblage ordonné ou non de fibres.

Un essai pour confirmer qu’un câble optique ou qu’un lien optique rencontre les spécifications de performance.

Dans une fibre multimode, l’état d’équilibre de la lumière est atteint par un mélange de modes après une certaine distance. La répartition d’énergie lumineuse sur les divers modes ne varie plus au-delà de cette longueur. En laboratoire, afin de s’affranchir de l’emploi de grandes longueurs de fibres, on peut également utiliser des mélangeurs ou des filtres de modes.

Tube  pour la protection des câbles télécom et des fibres optiques enterrés.

Pièce dans laquelle le raccordement permanent des deux fibres en position centrée s’effectue grâce à des techniques «mécaniques» diverses: sertissage, collage.

Fiber Distributed Data Interface; norme de transmission et d’accès qui permet de constituer des réseaux locaux en fibre optique sur un double anneau à passage de jetons offrant un débit de 100 Mbps. Le standard est défini par le comité X3T9 de l’ANSI.

Partie centrale sur laquelle repose un réseau de télécommunications, caractérisé par son haut débit, qui permet d’interconnecter des réseaux plus petits, à l’intérieur d’une entreprise, d’une région ou d’un vaste territoire.

Transformation directe d’une énergie électrique en énergie lumineuse.

Voir Pieuvre d’épanouissement.

Phénomène d’émission d’électrons après absorption de photons par un matériau.

Partie d’une boite (épissurage, distribution, division) d’un tiroir ou d’une tête de câble permettant de fixer mécaniquement le ou les câbles avant leur épanouissement. L’entrée de câble assure également une fonction d’étanchéité pour les boites et manchons d’épissurage.

Ethernet sur le P2P.

Résultat d’une technique d’épissage (arc électrique, plasma, etc.) dans laquelle le raccordement permanent des deux fibres en position centrée s’effectue sous l’effet d’une chaleur intense.

Procédé par lequel on raccorde deux fibres ou deux groupes de fibres d’une façon permanente avec entre autres objectifs, une perte d’énergie la plus faible au passage des deux fibres.

Voir Pieuvre d’épanouissement.

Entreprises de Services Locaux Concurrentiels

Electronic Industry Association.

Voir Fantôme.

1360 – 1460 nm, «Water peak band ».

Non métallique et, par conséquent, non conducteur. Les fibres en verre sont considérées comme diélectrique. Un câble diélectrique ne contient pas de composants métalliques.

Dispositif semi-conducteur à jonction PN qui émet un rayonnement optique incohérent par émission spontanée lorsque des électrons ou des trous sont injectés à travers la jonction.

Dans une section droite d’une fibre optique, région comprise entre le cercle ayant pour centre le centre du coeur, qui est circonscrit à la zone de coeur, et le plus grand cercle concentrique premier inscrit dans la zone de coeur.

Terme utilisé pour désigner une fiche optique ou un connecteur à deux voies optiques (fiches à deux embouts, raccords acceptant deux embouts).

Dans une section droite d’une fibre optique, région comprise entre le cercle ayant pour centre le centre de la gaine, qui est circonscrit à la gaine, et le plus grand cercle concentrique au premier inscrit dans la gaine.

La dispersion, c’est l’écart entre les temps de parcours des modes dans une même fibre. Ses effets entrainent une limitation de bande passante. Elle se compose de:
• Dispersion Modale : parcours différents effectués par les différents modes d’une fibre multimode;
• Dispersion Chromatique : dépendance entre la longueur d’onde et l’indice de réfraction. On observe une différence de vitesse de propagation, effet que l’on retrouve surtout dans les fibres monomodes;
• Dispersion par mode de polarisation: fibres monomodes. Cela est dû à la différence de temps de propagation entre deux modes orthogonaux sur une liaison longue.

Phénomène analogue à la diaphonie, mais applicable à des guides d’ondes lumineuses voisines. Ce phénomène ne concerne pas les fibres mono-coeurs, mais concerne les fibres multi-coeurs.

Phénomène provenant d’hétérogénéité du matériau du coeur d’une fibre et donc de son indice de réfraction. Ce phénomène entraine:
• Une partie prépondérante des pertes linéiques des fibres modernes;
• Un effet dit de rétrodiffusion pour la partie d’énergie réfléchie vers la source d’émission. Ce phénomène est utilisé pour la technique de mesure par réflectométrie.
*Rayleigh physicien britannique (Langford Grove, près de Maldon, Essex, 1842 – Terling Place, Witham, Essex, 1919). Il a déterminé les dimensions de certaines molécules, grâce à l’étude des couches minces mono moléculaires, donné une valeur du nombre d’Avogadro, découvert l’argon avec Ramsay (1894) et étudié la diffusion de la lumière et le bleu du ciel (Prix Nobel
1904) – Larousse 1996.

Un dispositif actif est un dispositif qui nécessite une alimentation électrique. Certains convertissent les signaux entre les formats électriques et optiques tels que les lasers, LED et les photodiodes. Un dispositif actif peut également manipuler la lumière des amplificateurs et des modulateurs optiques.

Particule de matériau ajoutée à la silice du coeur lors de la fabrication de la préforme, permettant ainsi de créer un verre différent d’indice de réfraction « n1 » plus ou moins élevé.

Opération consistant à couper le tube de protection entourant une ou plusieurs fibres en procédant de telle sorte que la ou les fibre(s) dépasse(nt) du tube d’une certaine longueur.

Influence réciproque entre des conducteurs métalliques voisins; cet effet n’existe pas avec la fibre optique.

Unité de mesure de la force relative des signaux lumineux. Normalement exprimée en dB, elle est égale à un dixième du logarithme décimal du rapport entre les deux niveaux dB = 10 log P out in exprimée en dBm lorsque le niveau de puissance est comparé à un milliwatt. (1 mW (électrique) = 0 dBm (optique), dBm = 10 log mW).

Diamètre du cercle qui définit le centre de la gaine.

Diamètre du cercle qui définit le centre du coeur.

Diamètre du champ qu’occupe l’énergie lumineuse transmise dans une fibre monomodale.

2WO (Spot size) :
La théorie électromagnétique montre que dans une fibre optique, pour un mode donné, une partie de la puissance optique transportée se trouve dans la gaine.
Pour une fibre largement multimode, presque toute la puissance optique est transportée dans le coeur de la fibre. Pour une fibre monomode, la puissance optique transportée dans la gaine peut être relativement importante. Le profil de puissance à l’intérieur d’une fibre monomode peut être approximé à une gaussienne. Dans ce type de fibre, la lumière n’est plus « canalisée» dans le coeur. Il est d’usage de définir un nouveau paramètre appelé diamètre de mode 2WO. WO représentent la demie largeur du mode prise à 1/ e2 dans la distribution gaussienne du champ. Ce paramètre apparait, en plus du diamètre de coeur, dans la documentation des constructeurs sur les fibres monomodes, car c’est eux qui sont porteurs d’informations en termes de distribution lumineuse dans la fibre et non le diamètre de coeur qui est un paramètre géométrique.

Opération consistant à retirer le revêtement mécanique de protection d’une fibre, principalement à l’aide d’un moyen mécanique (pince calibrée).

Dispositif permettant la répartition ou la dérivation d’une partie de l’énergie transitant dans une fibre optique, en terme de :
• Puissance avec un ratio (50/50, 10/90, 20/80 …) et un nombre de voies 1 vers n déterminé avec des caractéristiques assurées en terme d’affaiblissement sur chaque voie (de diaphotie…) On rencontre différentes techniques d’obtention de produits satisfaisant à cette fonction;
• Fusion/Torsion/Étirage – Optique;
• Usinage des fibres;
• Longueurs d’onde : on se trouve alors en présence de coupleurs multiplexeurs/démultiplexeurs. Deux noms, bien que les matériels soient la plupart du temps strictement identiques, leur appellation dépendent de l’endroit où ils se trouvent et de leur utilisation (suivant le sens de transmission amont, multiplexeur, et aval, démultiplexeur). On rencontre différentes techniques d’obtention de produits satisfaisant à cette fonction;
• traitement dichroïque (filtres) des faces optiques – réseaux gravés.

Opération consistant à récupérer un maximum d’énergie lumineuse en sortie d’une fibre ou d’un composant d’émission dans une autre fibre ou dans un composant de réception.

Association canadienne de normalisation

Longueur de câble optique à une ou à deux fibres équipées des connecteurs aux extrémités.

Voir angle d’acceptance.

Composé chimique qui polymérise et durcit après l’avoir mélangé et coulé. Il assure, par enrobage, l’étanchéité du joint des boites ou protection d’épissures.

Le taux d’atténuation optique par rapport à la distance le long de la fibre, généralement mesurée en décibels par kilomètre (dB / km) à une longueur d’onde spécifique. Plus la valeur est basse et meilleure est l’atténuation de la fibre. Les longueurs d’ondes multimodes sont 850 et 1300 nanomètres (nm) et les longueurs d’ondes monomodes sont 1310 et 1550 nm.

Région centrale d’une fibre optique dans laquelle la plus grande partie de l’énergie rayonnante est transmise. Zone de transmission de la lumière de la fibre, soit en verre ou en plastique. Plus le coeur est important, plus la lumière sera transmise à travers la fibre. (Synonyme; noyau)

Terme générique désignant un contenant, fixé ou non, abritant les fonctions optiques de têtes de câbles, épissures et branchement.

Tuyau ou tube à travers lequel les câbles peuvent être tirés ou logés.

Longueur de câble optique avec un connecteur à une extrémité et dont l’autre extrémité est épissée à une fibre nue avec une épissure mécanique, ou par fusion, à l’aide d’une fusionneuse.

Dispositif mécanique utilisé pour aligner et joindre deux fibres ensemble pour fournir un moyen pour fixer le découplage à un émetteur, un récepteur ou une autre fibre (dans un boitier de raccordement). Les connecteurs couramment utilisés comprennent le LC, SC et ST
Composé:

• D’un corps de fiche (boitier interne);
• D’une coiffe;

• D’une partie «noble» : l’embout;
• D’un système de verrouillage (bague, anneau de sertissage …);
• D’une férule ou d’un jeu de férule/canule pour les accrochages sur tube ou sur câble par sertissage…;
• D’un manchon arrière (botte, parfois désignée sous le terme manchon);
• On peut rencontrer des fiches monovoies (une fibre) ou des fiches multivoies (2, 4 …
fibres avec un ou plusieurs embouts).• D’un corps de fiche (boitier interne);
• D’une coiffe;

• Pour une fibre optique multimodale (multimode) : rapport de la distance entre le centre du coeur et le centre de la gaine au diamètre du coeur.
• Pour une fibre optique unimodale (monomode) : rapport de la distance entre le centre du coeur et le centre de la gaine. Toutefois, il est plus intéressant de considérer la concentricité 2 wo / centre de la gaine.

Boitier protégeant des épissures intérieures ou extérieures.

Technique de fracture permettant d’obtenir une extrémité de fibre avec une bonne qualité de surface. Différents outillages permettent d’obtenir différents angles de clivage.

Chemin prévu et utilisé pour la pose de câbles. Il comprend des conduits, des canalisations, des torons, etc.

Lieu où s’effectue la commutation des lignes d’un réseau téléphonique.

Pièce qui sert à protéger des chocs, des poussières et des pollutions: • Une face optique de fibre : le capuchon s’installe alors sur l’embout optique de la fiche ou du bornier; • Le centreur d’un raccord d’un connecteur : un capuchon est alors nécessaire à chaque extrémité.

Câble dont toutes les fibres, à chaque extrémité, sont munies de dispositifs (connecteurs, épissures mécaniques, etc.) permettant le raccordement direct sur un composant passif ou actif.

Câble optique contenant au moins deux fibres optiques qui transmettent chacune des signaux indépendants.

Câble qui, au cours d’une combustion, ne propage pas de gaz toxiques.

1530 – 1565 nm. La plus basse atténuation, bande originale DWDM, compatible avec les amplificateurs à fibre, CATV.

Dans une section droite d’une fibre optique, centre du cercle qui s’ajuste le mieux avec la limite extérieure de la gaine. Note: Le centre de la gaine peut être différent, dans une même section droite, des centres du coeur et de la surface de référence.

Dans une section droite d’une fibre optique, centre du cercle qui s’ajuste le mieux avec la limite extérieure de la zone de coeur. Note: Le centre du coeur peut être différent, dans une même section droite, des centres de la gaine et de la surface de référence.

Voir Platine de fusions.

Système de télécommunications dans lequel les signaux émis, télévisuels ou autres, sont reçus, amplifiés et retransmis par câble coaxial ou à fibres optiques à un groupe d’abonnés répartis dans une zone.

 

Note : Le terme télévision à antenne collective est rarement utilisé comme synonyme de câblodistribution ou de télédistribution. Il fait référence à l’utilisation collective de l’antenne réceptrice d’une station de distribution.

Câble intégrant des fibres optiques et des conducteurs métalliques.

Câble optique contenant au moins deux types de fibres optiques. Par exemple; 12 monomodes et 24 multimodes.

Câble optique dans lequel chaque fibre optique, sous revêtement primaire, est logée dans un tube ou une alvéole, avec un certain jeu.

Ensemble comportant une ou plusieurs fibres optiques ou un ou plusieurs faisceaux de fibres sous une enveloppe commune, de façon à les protéger contre les contraintes mécaniques et les agents extérieurs tout en conservant la qualité de transmission des fibres.

Structure de câble comportant des fibres optiques et un dispositif permettant sa pose en aérien, sans traction sur les fibres.

Câble optique dans lequel les fibres optiques sont disposées en parallèle pour former des rubans. Notes : On peut obtenir de gros câbles en empilant plusieurs rubans sous une enveloppe appropriée. Un câble à rubans peut être un câble à structure serrée ou un câble à structure lâche.

Câble optique posé et fixé muni de connecteurs à ses extrémités.

Câble optique dont les fibres optiques, sous revêtement secondaire, ne sont pas libres de se mouvoir, mais sont maintenues en position.

Câble à structure lâche dans lequel les fibres optiques sont logées dans des rainures pratiquées sur un jonc cylindrique. Note : On peut obtenir de gros câbles en assemblant plusieurs joncs sous une enveloppe appropriée.

Installation dans laquelle les câbles de fibres sont tirés de chaque sortie ou d’un appareil à un emplacement commun tel que l’ONT dans une unité de vie ou de l’unité de vie à un lieu commun pour la construction ILM.

Système décrit dans la norme ITU G.983. Il utilise des répartiteurs optiques pour créer une relation un-à-plusieurs entre le CO / SE et les abonnés. Capable de diffuser la voix et les données généralement en combinaison avec une superposition du RF pour la vidéo. Habituellement, il n’a aucune composante alimentée entre le CO / SE et les abonnés actifs.

Quartiers et/ou ILM existants qui sont déjà desservis par au moins un fournisseur.

Voir Boitier de distribution.

Boitier pouvant être fixé dans un râtelier.

L’ajout d’une bobine constituée de plusieurs centaines de mètres de fibre optique à l’extrémité d’un segment de fibre à mesurer est impératif. Il permet de reporter la réflexion de Fresnel créée à cette extrémité de plusieurs centaines de mètres. Ceci permet de visualiser et de mesurer par rétrodiffusion la qualité de la fiche optique et du raccord présents en fin de ligne.

Toute fibre monomode qui a été conçue pour fournir une faible perte à 1550 nm sous des conditions de pliage sévères par rapport aux fibres monomodes standard.

Voir Gaine

Classe de fibres optiques monomodes compatibles avec la recommandation de l’UIT G.657.A et ayant des performances de flexion de 0,75 dB par virage à 360 degrés à 1550 nm avec 10 mm de rayon de courbure. Ces fibres sont tenues d’être compatibles avec les fibres monomodes standard.

Classe de fibres optiques monomodes compatibles avec les recommandations de l’UIT G.657.B et ayant des performances de flexion de 0,5 dB par virage à 360 degrés à 1550 nm avec un rayon de courbure de 7,5 mm. Ces fibres ne sont pas tenues d’être compatibles avec les fibres monomodes standards.

Classe de fibres optiques monomodes avec des performances de flexion de 0,1 dB par virage à 360 degrés à 1550 nm avec une courbure de 5 mm rayon.

Boitier assurant la terminaison d’un câble. Il supporte des raccords destinés à interconnecter le câble optique à son utilisation (autre câble, équipement) par l’intermédiaire de jarretières optiques.

Voir Boitier de distribution.

Boitier pouvant être fixé sur un mur.

Voir Zone factice

Phénomène donnant naissance à des ondes diffusées qui répartissent de façon continue l’énergie de l’onde incidente dans toutes les directions.

La bande passante d’une fibre optique est définie comme étant la fréquence maximum de transmission en Mhz pour laquelle le signal transmis subit un affaiblissement de 3 dB. Plus la bande est large, plus la capacité à supporter des transmissions à haut débit sera importante. Elle s’exprime en Mhz.km voire en Ghz.km. Elle dépend de la longueur d’onde de transmission des paramètres physiques de la fibre (diamètre de coeur, matériaux).

Partie d’une fiche optique permettant son accouplement au raccord (système à vis, baïonnette, encliquetable).

Deux significations sont rencontrées: « Angle Physical Contact » et « Advanced Physical Contact». Désigne une technique utilisée dans les raccordements des fibres monomodes (liaisons à haut débit, etc.) nécessitant un affaiblissement de réflexion élevé. La technique est applicable à différents standards de connecteurs (FC, SC, etc.) et se décompose en une préforme originale des embouts, une technique et des accessoires de polissage adaptés afin d’obtenir par un «Contact Physique angulaire» des deux fibres la suppression maximum de l’air entre les celles-ci ainsi qu’une réjection de réflexion par retour (Return-Loss).

Valeur qui correspond à la propriété d’une fibre à collecter la lumière pour la propager. Défini comme étant le sinus du demi angle du cône d’acceptance (appelé angle d’acceptance ou angle critique).

Amplificateur de fibre dans lequel le signal devant être stimulé se déplace à travers une fibre spéciale qui contient, comme additif, l’élément erbium. La lumière laser est pompée dans cette section spéciale de la fibre, ce qui excite les électrons de valence dans l’erbium. Lorsque le signal émis passe à travers la fibre, les électrons excités cèdent leur énergie supplémentaire en synchronisation avec le signal transmis, en ajoutant à sa force. Le signal de sortie est identique à l’entrée, mais a maintenant un niveau de puissance beaucoup plus élevé. L’EDFA amplifie le signal optique sans avoir à le convertir en un signal électrique puis en signal optique.

Organisme de normalisation pour les États-Unis, membre de l’ISO.

Dispositif mécanique, optique et électronique qui permet d’assurer un affaiblissement de l’énergie d’une valeur définie à une longueur d’onde donnée, soit fixe (5, 10, 20… dB), soit variable, et dans ce cas, la variation est obtenue par un réglage accessible à tout moment par l’utilisateur.

Lieu géométrique des centres du coeur le long d’une fibre optique.

Élément, métallique ou non, du câble qui constitue à la fois une protection mécanique du câble et une protection contre les rongeurs (retardement de l’attaque).

Angle d’incidence de la lumière dans une fibre sous lequel la réflexion totale est possible. Dans ce cas, la lumière est guidée par la fibre.

Barrière d’étanchéité transversale, en forme d’anneau, en aluminium, soudée ou contre collée à la gaine extérieure, empêchant toute pénétration de liquide dans le câble.

Affaiblissement d’une fibre dépendant de la longueur d’onde utilisée. Exemple: 3 dB/km à 850 nm & 1 dB/km à 1300 nm pour la même fibre.

Désigne une pièce mécanique permettant de raccorder deux connecteurs. Sa fonction est d’assurer la connexion de deux fiches optiques ou de deux embouts, avec pour objectif un affaiblissement, ou une perte, la plus faible possible, ainsi qu’une répétabilité de cette performance sur un nombre de manoeuvres le plus grand possible.

Technique définie dans la norme IEEE 802.3ah qui utilise Ethernet comme principale méthode de transmission sur fibre optique. Active Ethernet est un système point-à-point qui peut utiliser une fibre (bidirectionnelle à 1490 nm en aval et 1310 nm en amont) ou deux fibres (Tx et Rx) à 1310 nm. La plupart des systèmes Active Ethernet utilisent des modules SFP.

Les termes «Perte», «Affaiblissement» et «Atténuation» peuvent être communément utilisés pour caractériser une liaison. Il faut savoir que:
• Les pertes et affaiblissements caractérisent un phénomène indésirable.
• L’atténuation peut être recherchée pour éviter la saturation d’un récepteur, par exemple:

L’affaiblissement «a» est la différence de puissance du signal lumineux entre deux points (connecteurs, épissures, défauts, longueur de fibre, etc.). L’affaiblissement est exprimé en dB et calculé selon l’équation:
a = 10 log (P entrée (ou P1) / P sortie (PO)).

Affaiblissement d’une fibre ramené à une unité de longueur. S’exprime en dB/km.

Partie de l’énergie lumineuse réfléchie vers la source lors du passage d’un dioptre (Réflexion de Fresnel). Suivant la nature de l’émetteur, on peut assister à une dégradation du signal émis.

L’une des composantes de l’atténuation linéique d’une fibre. Phénomène de diminution de l’intensité lumineuse dans le coeur de la fibre plus ou moins important selon la longueur d’onde utilisée, dû à la présence d’impuretés ou d’ions OH- (traces d’humidité).

Décrit la façon dont les éléments d’un réseau sont liés logiquement entre eux.